NYK a commandé 12 navires PCTC propulsés au GNL

Le groupe japonais NYK a commandé 12 navires aux chantiers Shin Kurushima et Nihon Shipyard. Des navires qui entreront en flotte entre 2025 et 2028.

Les 12 navires PCTC commandés par NYK Line seront construits en deux séries de six navires dans chaque chantier. Ces navires seront tous propulsés au GNL, indique l’armement. Selon le groupe, ces commandes de nouveaux navires représentent un investissement de 1,5 Md€ (200 MdYen).

Réduire de 50% les émissions de CO2 avant 2050

La mise en chantier de ces navires propulsés au GNL s’inscrit dans la stratégie du groupe de réduire l’empreinte carbone du groupe. NYK a mis en place une stratégie de réduction de 50% de ses émissions avant 2050. « L’utilisation du GNL ainsi que la modification du design de la coque améliore sensiblement l’économie de soutes. Ces PCTC réduiront de 40% les émissions de CO2 par rapport aux navires actuels utilisant du fioul lourd », indique l’armement dans un communiqué.

Le Projet Sail Green

La construction de ces navires s’inscrit dans le projet « Sail Green » du groupe. Ce projet mis en place par la direction de la division automobile de NYK vise à réduire les émissions de CO2 à tous les échelons de la chaîne logistique. Ce projet prévoit notamment le transfert de navires propulsés au fioul lourd vers des unités mues au GNL. Outre ces navires, ce projet prévoit de réduire les émissions de CO2 dans les terminaux opérés par NYK dans le monde ainsi que pour les navires alignés sur des routes Short Sea.

Une commande globale de 20 navires

Déjà, le premier navire propulsé au GNL pour le groupe a été livré en octobre. Il s’agit du Sakura Leader, construit dans les chantiers japonais. Ce navire fait partie d’une série de huit navires au GNL qui seront livrés avant 2024. Avec la nouvelle commande, NYK totalisera 20 navires au GNL à fin 2028.

Le GNL avant l’ammoniaque

La mise en chantier de ces PCTC s’inscrit comme une étape pour tendre vers le zéro émission pour les navires du groupe. « Le GNL représente une première étape avant d’arriver à un niveau de zéro émission qui utiliseront des soutes comme l’hydrogène et l’ammoniaque d’ici à 2030 », indique le groupe.