La CGT FNPD appelle à un mouvement de grève le 30 octobre
L’appel à la grève du 30 octobre par la CGT FNPD s’inscrit dans un mouvement européen.
Le mouvement du 30 octobre vise des revendications au-delà des conditions de travail. En effet, le communiqué de la CGT FNPD inscrit dans son mot d’ordre quatre points :
En premier lieu, le syndicat refuse la dérèglementation des emplois du secteur d’activité notamment par l’automatisation. Ensuite, les syndicats appellent à défendre les métiers portuaires, les emplois et les qualifications.
L’opposition aux attaques contre les droits sociaux
Sur un plan plus large, le communiqué s’oppose « aux attaques contre nos droits sociaux, le droit de grève, nos libertés et toutes formes de répression ». Enfin, pour associer cette date à un mouvement international de paix, les syndicats s’associent à un mot d’ordre plus large. « Mettre fin aux guerres, au génocide et refuser toute militarisation de nos ports. »
Le refus d’une « militarisation » des ports
Cette journée de mobilisation vise un panel européen large. Elle intervient après la déclaration d’Istanbul du 19 mai. Elle s’articule autour de trois points : le refus de l’économie de guerre, l’opposition à la militarisation et l’indépendance des infrastructures. Ce dernier point affirme que les ports appartiennent « aux peuples et aux travailleurs » et qu’ils ne doivent en aucun cas servir de bases pour l’Otan, l’Union européenne, les États-Unis ou des groupes en situation de monopole.
Un appel européen et international
Outre la CGT FNPD, des syndicats de dockers de Grèce, d’ltalie, de Turquie, du Maroc, de Chypre, du Pays basque et l’European Dockworkers Council (EDC) ont signé ce texte. Cette dernière mobilise aussi les syndicats d’Espagne, de Grèce, de Slovénie, de Chypre, de Suède, du Danemark et du Portugal. D’autres syndicats se sont également engagés à l’échelle mondiale dans cette dynamique comme l’lslande, l’Allemagne, le Brésil, l’lnde, les États-Unis, le Mexique,

